Coupe longitudinale







La coupe longitudinale met en évidence la structure du bâtiment, la profondeur de la scène et le volume en coupole de la salle.
Coupe longitudinale
© Bibliothèque nationale de France
Dôme
Le dôme qui couvre la salle et la scène dépasse par ses dimensions celui du Panthéon de Rome sans qu’il ait cependant l’épaisseur suffisante pour ne pas s’effondrer. Le projet utopique de Boullée privilégie l’esthétique au détriment de la stabilité.
Colonnade (péristyle)
Un portique monumental enserre le bâtiment. Ses colonnes corinthiennes, empruntées à l’architecture antique reçoivent chacune l’une des vingt-quatre sculptures allégoriques prévues par l’architecte. Le public circule à l’entracte sous le portique.
Salle
La salle en hémicycle, couverte d’une demi coupole à caissons fait explicitement référence Panthéon de Rome. Le parterre incliné augmente la visibilité pour les spectateurs.
Cage de scène
L’immense volume du bâtiment permet à l’architecte de consacrer la moitié de l’édifice à la cage de scène et offre ainsi de plus grandes possibilités au décorateur grâce à un important dessous de scène et de nombreux cintres.
Vestibules bas et services
Le public peut ici avoir accès à un « caffé », sous les regards attentifs et vigilant des pompiers et des gardes. Le vestibule du parterre moins décoré que celui du haut présente un décor de pierres appareillées ainsi qu’un entablement dorique.
Perron monumental
Le spectateur gravit lentement l’escalier qui lui permet à la fois d’entrer progressivement dans la magie du spectacle et d’être vu de tous lors de son arrivée à l’opéra.